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Des terres de l’or vert aux confins de l’or noir, notre grain va faire un long voyage, emportant avec lui toute la magie des effluves tropicaux .

Il voyage comme jadis en sacs de jute, de coton ou de sisal, et le torréfacteur l’attend qui va le choisir avec soin, sublimer ses arômes par la torréfaction et être votre guide dans votre recherche du café idéal.

En un mot, il va exercer son art.

 

C’est l’étape la plus importante pour un torréfacteur digne de ce nom. Comme pour le vin, le choix des terroirs est déterminant. Il ne suffit pas en effet à un quelconque acheteur de se procurer du « Colombie Medellin Excelso », un Costa Rica Tarrazu voire un Brésil Sul de Minas pour avoir un bon café.

Chaque lot, dans chaque origine, dans chaque dénomination et à chaque récolte, a ses caractéristiques organoleptiques qui lui sont propres, dues au terroir, au soin tout particulier du planteur, ou au tri voire au lavage ou à la fermentation.

A nous de trouver les meilleurs par la dégustation toujours recommencée des échantillons de café vert que nous adressent les importateurs.
Nous n’hésitons pas d’ailleurs à acheter pour six mois ou même 1 an de café vert dans telle ou telle origine si celui-ci est digne de l’excellence.

Seuls les cafés qui auront satisfait à nos exigences seront donc torréfiés.

Les crus que nous sélectionnons proviennent d’Ethiopie ( Moka ), du Kenya, de Colombie, du Costa Rica, du Brésil ou du Mexique (Maragogype). Mais nous choisissons aussi bien d’autres origines destinées pour la plupart aux mélanges. Car être torréfacteur c’est également maîtriser l’alchimie subtile des arômes complémentaires.

La composition de ces mélanges, fruits de l’expérience et de recettes « secrètes », n’est jamais figée dans le temps.

Deux passions nous animent qui sont l’essence même de ce métier :
la tradition et l’innovation servies par trois générations qui se sont succédé aux « Cafés Nadal »
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